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MEIL RU!

RÉFLEXIONS SUR L'AVENIR D'UN MOULIN ET DE SON SITE DÉLAISSÉ

PROJET DE FIN D’ÉTUDES - ENSEIGNANTS : P. MARCHANT/F. MORVAN-BECKER/J.-P. ROCHE

ÉQUIPEMENTS PUBLICS, LOGEMENTS INDIVIDUELS & TEMPORAIRES - CLUB NAUTIQUE, 8 MAISONS INDIVIDUELLES & AMÉNAGEMENTS PAYSAGERS

Suite à un travail de recherches historiques et à une étude de faisabilité sur le moulin de Pont-Réan, réalisée avec l’agence Jolivet-Roche, j’ai décidé de traiter la question de son avenir. J'ai souhaité respecter au maximum ce site et le magnifier ; en parallèle, des échanges avec le propriétaire du moulin, ancien président de la minoterie, m'ont aidé à en comprendre les enjeux du site.

Au Nord, la minoterie, témoin du passé et de plusieurs métamorphoses, devient le centre administratif du pôle nautique ainsi qu’une auberge de jeunesse, afin d’accueillir les classes vertes et les compétiteurs lors des meetings. J’ai souhaité respecter l’histoire du bâtiment et la retranscrire dans mon travail. 

Le long du bief, à cheval entre le parcours d’eaux vives et le bassin d’eau stagnante, s’implante le Kayak club, accessible depuis  le moulin en longeant l’eau. Il est divisé en deux parties, une partie publique, et en lien avec le traitement paysager du site et une partie privée, dépendante de l'administration de la minoterie. Un jeu de dilatation dans le bardage ajouré laisse entrevoir les activités liées au club ainsi que les nombreux kayaks stockés. Etant située, comme la moitié du site, en zone inondable, une partie du bâtiment est sur pilotis. Aujourd’hui les crues sont rares, la dernière datant d’une erreur dans la gestion des vannes de la Vilaine, en amont.

Au Sud, dans la partie constructible, s’implantent douze maisons individuelles avec jardins et quatre appartements temporaires avec leurs espaces extérieurs. Les logements temporaires, quant à eux, sont modulables, et peuvent être joints pour créer de plus grands appartements selon la demande. Ces bâtiments séparent l’espace public au Nord, de l’espace habité plus au Sud, sans pour autant créer une barrière ; en effet, des venelles pavées séparent certaines maisons afin de relier les prairies au Nord avec le petit parc de l’église au Sud. Cela entretient l’idée d’un site plus ouvert, traversant, plus accessible aux piétons, en contradiction avec sa situation d’impasse et de propriété privée d’aujourd’hui.

 

 

© 2020 by N. ROMAIN

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